Matériel roulant

Locomotive à vapeur de type 020 Decauville 6,5T, échelle du 1/3, écartement de 7 1/4″. Elle est actuellement munie d’une chaudière en inox.

Modèle construit en 1998 par J. De Laet et JM Hotton (poids environ 350 kgs), d’après les plans de la collection de l’Escarbille (J. Villette).

Cette belle locomotive est couramment utilisée durant nos journées d’exploitation.

Cette Decauville 020 modèle ELDA (conception J. Villette) en variante sans soutes à eau a été construite par l’un de nos premiers membres trop tôt disparu, René Olemans. Elle est munie d’une chaudière en acier.

Dotée d’une belle force de traction, elle est mise en service de temps en temps pour la plus grande joie de nos visiteurs, mais aussi de nos machinistes…

La locomotive Royal Scot n° 6160 de Luc Tennstedt est probablement la plus ancienne des locomotives à vapeur qui circulent à Forest.

Elle porte ce numéro car il s’agit de la dernière locomotive de ce type qui a roulé sur les chemins de fer de Grande Bretagne.

Elle a été mise en service en 1978 à l’écartement de 200 mm par son constructeur. Elle a ensuite été convertie à l’écartement du 7 ¼, de manière à pouvoir circuler sur les réseaux des autres pays limitrophes.

Dès le départ, cette locomotive a bénéficié de la construction d’une chaudière en acier inoxydable. Depuis sa mise en service, elle a parcouru des milliers de kilomètres et fait le tour d’Europe dans la camionnette de son talentueux concepteur.

La locomotive séjourne aujourd’hui régulièrement à Forest, où nous la mettons en chauffe lors de nos journées spéciales selon son statut d’engin “musée”.

Dès le début des années 1990, le PTVF a éprouvé le besoin de disposer de locotracteurs afin d’assurer le service de début et de fin de journée, en dehors des circulations en traction à vapeur.

Une petite équipe composée de Luc Tennstedt, Georges Smars, Jean-Marie Duroisin et Jean-Marc Hotton s’est mise au travail. C’est ainsi qu’est né en 1991 le locotracteur Albert, ainsi dénommé par sympathie pour l’un de nos membres de la première heure. Il se rapproche des locotracteurs Socofer utilisés jadis par l’armée française. Le modèle est réalisé à l’échelle du 1/3 et pèse environ 150 kg. Il est capable de remorquer 3 wagons et 15 personnes. Sa livrée jaune avec des bandes vertes est celle des locotracteurs industriels de la firme Cockerill.

Actuellement la plupart des engins qui roulent au PTVF sont équipés de régulateurs électroniques de la marque 4QD, d’un excellent rapport qualité/prix.

NB : Si vous vous demandez pourquoi ce locotracteur porte le numéro 43, et bien tout simplement parce que notre cher ami Albert Delforge chaussait du 43…

Ce modèle est inspiré de la série BB1 à 80 construite pour le PO français à partir de 1924, ce qui explique le numéro choisi par notre ami Pierre Sitar.

Contrairement aux autres engins du PTVF qui sont équipés d’un régulateur électronique en 24 V, cette loco dispose d’un gros moteur série alimenté en 48 V via un astucieux système de commande électromécanique avec relais et un bon vieux rhéostat.

Cette locomotive est très souple et a une bonne puissance de traction, elle fait la joie de nos conducteurs électriciens.

La 759 du Nickel Plate Road (USA) est une locomotive à vapeur de type 142 (284) Berkshire, échelle du 1/8, écartement de 7 1/4″ pouces.

Ce modèle, construit en 2000 par Jean-Marie Duroisin, pèse environ 500 kgs. C’est la 3e à avoir roulé de la série des 15 construites au total, d’après le projet de J. Fecherolle et G. Smars initié dès 1996.

La vraie locomotive est préservée aux Etats-Unis en attente de remise en état de marche.

Maquettiste de talent, notre doyen Jacques Streel a entrepris la construction d’un tram des Chemins de Fer Économiques de Bruxelles.

Sa livrée brun foncé lui avait valu le surnom de “tram chocolat”, en référence sans doute à notre célèbre marque Côte d’Or ?

En service depuis 2005, ce tram n° 411 fait toujours la joie des enfants  et le ravissement des amateurs de tramways bruxellois !

Cette machine (électrique) est la copie d’une locomotive de manœuvres (diesel) anglaise. Certaines de ces locos, dont la première est entrée en service en 1953, roulent encore aujourd’hui sur les réseaux touristiques.

Ce modèle à l’échelle 1/8e a été construit par l’un de nos jeunes membres, Denis Robert, avec l’aide de Pierre Sitarski. Entamée en 2014 à partir d’un kit acheté en Angleterre, cette machine a été mise en circulation au PTVF à l’été 2017.

La locomotive V36 d’origine allemande DR (ensuite DB) a été construite en 1993 par Alain Balon.

Cet engin pèse environ 110 à 120 kg, avec une force de traction de 10 personnes. Il est équipé de deux moteurs séries couplés entre eux et d’un faux essieu qui entraîne les bielles comme dans la réalité.

Ce modèle qui a déjà parcouru de nombreux kilomètres est à présent préservé par la famille Magdelyns, très active au sein du PTVF.

Cette locomotive fait partie d’un autre projet initié par J. Fecherolle et G. Smars en 2006, il s’agit d’une locomotive de type GP38 très en vogue aux Etats-Unis dans les années 1970 et de construction General Motor.

Pas moins de 26 modèles furent construits, chacun dans une livrée différente. La UP622 porte la belle livrée jaune et grise caractéristique de la compagnie Union Pacific. Elle est du type sans dispositif de freinage rhéostatique.

C’est souvent aux commandes de cette locomotive que nos nouveaux membres font leurs premiers tours de réseau…

C’est durant l’été 2009 que notre ami JM Duroisin a terminé et mis en service cette belle locomotive commencée quelques années auparavant.

Il s’agit d’un modèle emblématique des chemins de fer rhétiques suisses (RhB) à l’échelle du 1/5 environ, à transmission électrique sur batteries intégrées, correspondant au type Ge 6/6 1 de configuration CC à l’écartement métrique.

Cette belle locomotive de forte puissance et avec une grande autonomie roule très régulièrement sur le réseau de Forest.

Encore une locomotive issue d’un projet de J. Fecherolle et G. Smars décidément très productifs… Pas moins de 16 modèles furent construits…

Celle-ci a été assemblée entièrement par le Grand Jacques et amenée à Forest en octobre 2011 pour le plus grand plaisir de tous les membres, encore merci à lui.

Il s’agit d’une locomotive à voie étroite de type 030 Tender construite par la firme néerlandaise Du Croo & Brauns dans les années 1920.

C’est en 2016 que notre ami D. Thiry a mis en service sa nouvelle locomotive à vapeur 020 T du type 1 en voie de 60 cm de la firme Decauville, encore un projet signé J. Fecherolle et G. Smars.

Certaines de ces antiques locomotives roulent encore de nos jours sur les réseaux touristiques ou sont en attente de restauration.

Elles peuvent être à cabine ouverte ou fermée.

Quant au modèle, il s’agit de la « Brother’s n°3 » et elle arbore une belle livrée chocolat inspirée des chemins de fer de l’Etat belge et du Nord français…

Pas moins de 18 exemplaires de cette locomotive seront construits par des amateurs de France, de Suisse et de Belgique…

C’est le 10 juillet 2016 que notre ami R. Talamini a inauguré officiellement sa 030 Du Croo & Brauns dénommée « Amy » en l’honneur de sa petite fille.

La construction d’un tel modèle prend du temps et passe par quelques étapes indispensables : décembre 2015 montage du châssis et embiellage, janvier 2016 chaudière et boîte à fumée, avril 2016 premier essai de roulement sans la cabine.

Le modèle s’inspire des locomotives qui œuvraient jadis dans les Indes néerlandaises et plus particulièrement sur l’île de Java qui fleure bon la canne à sucre et le vieux rhum…

Cette locomotive est caractérisée par la cheminée munie d’un gros pare-escarbilles destiné à éviter les incendies le long des voies.

C’est en 2007 qu’est apparu à Forest un nouvel engin de traction destiné à nous aider pour les travaux de voies et les manœuvres au dépôt.

C’est un engin que l’on rencontre couramment outre atlantique et que l’on surnomme « speeder », chez nous on appelle cela une draisine…

Réalisé à l’échelle du 7 ¼ pouces par la firme RMI Railworks en Californie, sa force de traction est impressionnante.

Il a été longtemps en panne, mais depuis le début de cette année 2020, il a entièrement été remis en état par l’un de nos jeunes électriciens, Denis Robert aidé de son équipe habituelle

Du beau travail sans aucun doute.